Médecines douces et alternatives

Acupuncture, homéopathie, phytothérapie, ostéopathie ou encore hypnose, sont des méthodes qui peuvent être envisagées par ceux qui sont soucieux de leur bien être ou réfractaires à toute sorte de médecine conventionnelle ou de traitements médicamenteux. Si dans ne nombreux cas ces différents
systèmes thérapeutique donnent d’excellents résultats pour certains maux, ils n’ont pas malheureusement démontrés leur efficacité lorsqu’ils sont utilisés seuls en ce qui concerne l’arrêt du tabac.

Par contre, ils peuvent éventuellement être utilisés comme aide supplémentaire, ce qui est toujours bon à prendre, lorsque le fumeur commence son traitement pour l’aider à mieux gérer cette période et à se débarrasser de ses habitudes.

Ces différentes méthodes ont en commun la recherche à réduire les principaux maux qui apparaissent lorsque le fumeur décide de se passer du tabac :

  • Le stress
  • L’irritabilité
  • L’angoisse
  • La nervosité

Leur rôles n’est pas directement de vous faire arrêter de fumer, mais de vous aider à ne pas abandonner et éviter ainsi de reprendre, même si dans quelques cas, certains fumeurs y sont arrivés.

L’acupuncture

L’acupuncture est un système thérapeutique naturel dont les origines historiques ancestrale sont liées à la médecine traditionnelle chinoise. Le principe est de stimuler des zones précises de l’épiderme avec principalement des aiguilles, mais d’autres moyens peuvent également être utilisé : électriques, magnétiques, thermiques, lumineux pour les plus connus.

Acupuncture n’est pas issue d’un savoir scientifique, et à ce titre, cette méthode à souvent été critiqué pour son effet placébo et parfois décriée lorsqu’elle est utilisé comme substitut a la place de traitements médicales plus efficaces.

L’homéopathie

L’homéopathie consiste à diluer très fortement des substances qui à l’état concentré, donneraient les mêmes symptômes qu’elles sont sensés soigner.

Très critiqué par de nombreux scientifiques dans différents domaines (biologie, psychologie, physique et chimie), il a été prouvé que l’homéopathie ne peut dépasser le stade du placébo du fait même de son principe qui repose sur la dissolution de substances, et qu’au delà d’une certaine dose, elle ne contient plus de principes actif.

Son utilisation peut cependant être prescrit par le médecin qui souhaite délivrer un traitement sans effet secondaire donc l’efficacité repose justement sur l’effet placébo.

La phytothérapie

Elle est fondée sur l’extrait de plantes qui contiennent des principes actifs naturels. C’est probablement la médecine la plus ancienne et constitue toujours l’une des plus utilisée en Afrique et en Asie.

Cette méthode peut s’avérer efficace dans certains cas, mais son utilisation en occident présente un danger potentiel de toxicité avec certaines plantes, notamment du à leur culture qui peut présenter des signes de pollution, mais également s’avérer dangereux en affectant l’efficacité de certains médicaments.

Certaines plantes utilisées contiennent des principes actifs très puissant qui peuvent se montrer extrêmement toxique, même à faible dose, et certains pays en interdisent même leur culture. La phytothérapie par voie orale est généralement contre-indiquée chez les enfants de moins de 12 ans, voire 18 ans.

Pour toutes ces raisons, l’emploi de cette méthode ne peut être pratiquée soit même et seul le traitement élaboré par un phytothérapeute ne pourra être pris.

L’ostéopathie

L’ostéopathe ne pourra agir sur l’arrêt du tabac en soit, mais pourra aider à ne pas reprendre. Son principe repose sur la manipulation manuelle
du système musculo-squelettique et de relâchement myofascial permettant d’apporter un soulagement dans le domaine du trouble fonctionnel.

Le travaille de l’ostéopathe consistera dans le cadre de l’arrêt du tabac à agir directement sur les tensions qui incite à fumer, notamment le stress, mais il peut également agir sur les tensions musculaires, la zone ORL, la qualité du sommeil ainsi que la respiration ou le foie.

Le travail de l’ostéopathe n’est pas concentré sur un seul aspect, mais sur la globalité du corps, vous permettant ainsi de trouver une meilleur mobilité, d’améliorer votre respiration et votre système digestif, permettant ainsi de pratiquer des activités qui vous étaient peu accessibles en tant que fumeur et qui vous aideront à oublier la cigarette.

L’hypnose

Bien que cette méthode ne soit pas reconnue comme une thérapie efficace contre le sevrage tabagique, l’hypnose peut néanmoins vous apporter une aide notamment face à l’anxiété et à la gestion du stress.

Parfois associée à une thérapie comportementale ou à la PN (programmation neurolinguistique), ils sont utilisée comme outils supplémentaires afin que le fumeur puisse se sentir mieux en développant des situations positives face à une situation se stress.

Bien entendu, chaque individu étant différent, il n’y a pas de programme pré-établi et le nombre de séances peut largement varier d’une situation à une autre. Dernier point concernant cette méthode : elle dépendra fortement de votre motivation à arrêter de fumer et de l’envie d’adhérer à cette méthode.